FAQ

Toutes les réponses, sans détour.

Le crédit-bail, la location financière, le refinancement, votre dossier, notre métier : les réponses simples aux principales questions que vous vous posez. Il manque la vôtre ? Décrivez votre besoin — réponse sous 48 h ouvrées.

42 questions

Les solutions

Quelle est la différence entre crédit-bail et location financière ?

Dans les deux cas, vous utilisez l’équipement sans l’acheter : le financeur en est propriétaire pendant le contrat. La différence se joue au terme : le crédit-bail comporte une option d’achat à une valeur fixée dès la signature ; la location financière n’en a pas — vous restituez, prolongez ou renouvelez. Le bon choix tient en une question : voulez-vous devenir propriétaire de ce matériel ?

Crédit-bail ou emprunt bancaire classique : que choisir ?

Avec un emprunt, vous devenez propriétaire tout de suite, la dette s’inscrit au bilan et un apport est souvent demandé. En crédit-bail, vous financez l’usage : pas d’apport dans la plupart des dossiers, des loyers en charges, un engagement porté en annexe des comptes. ASSURFINANCE monte les deux : le crédit classique s’étudie notamment lorsqu’une subvention est conditionnée à la propriété du bien, ou pour préserver vos lignes de crédit bancaires. Nous orientons votre dossier vers la formule adaptée.

Quels équipements peuvent être financés ?

Tout bien matériel à usage professionnel : machines-outils, centres d’usinage, découpe laser, levage et manutention, structures démontables, lignes agroalimentaires. Les logiciels et ERP se financent également, en location financière. La durée du financement est adaptée à la durée de vie du matériel et à votre besoin.

Comment fonctionne l’option d’achat du crédit-bail ?

Sa valeur — dite valeur résiduelle — est fixée dès la signature et tient compte des loyers versés. Au terme, deux issues : lever l’option et devenir propriétaire pour ce montant connu d’avance, ou restituer l’équipement. Rien ne se découvre en fin de parcours : tout est écrit au contrat dès le premier jour.

Qui est propriétaire du matériel pendant le contrat ?

Le financeur : il achète l’équipement à votre fournisseur et vous le loue. C’est d’ailleurs ce qui facilite l’accord — le matériel constitue sa garantie. Vous en avez l’usage exclusif, et vous devenez propriétaire si vous levez l’option d’achat.

Peut-on solder un crédit-bail avant le terme ?

Souvent, oui : un rachat anticipé se chiffre selon les conditions du contrat, généralement avec une indemnité. Si votre situation évolue — revente du matériel, réorganisation, croissance — contactez-nous : nous étudierons la solution la moins coûteuse pour vous.

Quelles durées pour un contrat ?

La durée s’aligne le plus souvent sur la durée d’usage du matériel — de deux à sept ans pour la plupart des équipements. Elle se cale aussi sur votre exploitation : périodicité mensuelle ou trimestrielle, loyers constants ou modulés selon l’activité.

Proposez-vous la LLD (location longue durée) ?

Le terme « LLD » désigne le plus souvent la location longue durée de véhicules, services inclus. Pour l’équipement professionnel, la formule correspondante s’appelle la location financière : une location sur une durée convenue, sans option d’achat, avec restitution ou renouvellement au terme. Si vous cherchiez « LLD » pour une machine, un parc informatique ou une ligne de production, c’est bien cette solution — et nous la finançons.

Que se passe-t-il à la fin d’une location financière ?

Pas d’option d’achat ici : au terme, vous restituez l’équipement, prolongez la location ou renouvelez le matériel sur un nouveau contrat. Une formule pensée pour les matériels qui évoluent vite et que vous ne souhaitez pas porter à l’actif.

Dans quels cas préférer la location financière ?

Quand le matériel se démode plus vite qu’il ne s’use — informatique, logiciels, certains équipements de production — ou quand vous voulez lisser un budget d’usage sans objectif de propriété. Si vous hésitez, trois questions suffisent : le configurateur vous oriente.

Le refinancement de matériel (lease-back), comment cela fonctionne ?

Un financeur rachète des équipements que vous possédez déjà, puis vous les loue : vous continuez à les utiliser sans interruption, et la trésorerie immobilisée dans le matériel revient dans l’entreprise. Au terme, selon le contrat, vous pouvez en redevenir propriétaire. On parle aussi de cession-bail.

À quoi sert concrètement un refinancement ?

À remettre de l’air dans l’exploitation : financer le besoin en fonds de roulement, accompagner une croissance, saisir une opportunité — sans vendre l’outil de travail. L’opération s’adresse à des entreprises saines : ce n’est pas un outil de redressement, et un dossier mal engagé, nous vous le dirons.

Quels impacts comptables et fiscaux pour un lease-back ?

La vente peut dégager une plus-value ; les loyers qui suivent passent en charges. L’équation se calcule dossier en main : nous préparons les éléments, vous arbitrez avec votre expert-comptable.

Qu’est-ce qu’une enveloppe budgétaire ?

Une capacité d’investissement validée en amont avec un financeur, avant même de choisir les matériels : vous tirez dessus au fil de vos acquisitions, chez un ou plusieurs fournisseurs. C’est l’outil des programmes d’équipement et des réponses aux appels d’offres — le cadre est prêt quand le marché tombe.

Monter votre dossier

Mon entreprise est-elle éligible ?

Chaque typologie — montant, structure, matériel — est étudiée au regard de notre panel. Le plus simple : trois questions, et nous vous répondons franchement.

Quels documents faut-il fournir ?

Le devis de votre fournisseur et les éléments financiers récents de l’entreprise, pour l’essentiel. Dès le premier échange, nous vous donnons la liste exacte adaptée à votre dossier — vous n’envoyez rien deux fois.

Quels sont vos délais ?

Premier retour sous 48 h ouvrées, quelle que soit la demande. Ensuite, le délai de décision dépend du financeur et de la complétude du dossier — c’est précisément notre travail de le présenter complet, au bon financeur, du premier coup.

Une jeune entreprise peut-elle être financée ?

C’est plus exigeant, pas impossible. Certains financeurs jugent un dossier sur son passé ; d’autres savent lire son futur — le potentiel du projet. Notre panel est construit pour couvrir les deux : décrivez votre situation, nous vous disons franchement ce qui est jouable.

Financez-vous le matériel d’occasion ?

Chaque dossier est étudié selon l’équipement, son âge, sa valeur et sa traçabilité. Le marché de l’occasion est actif sur beaucoup de matériels professionnels : décrivez le vôtre, nous vous disons rapidement ce qui est possible.

Les logiciels et licences se financent-ils ?

Oui — ERP, licences, matériel informatique : l’immatériel lié à un équipement se finance, et nous en avons fait un de nos secteurs. Pour une licence seule, sans matériel, chaque dossier s’étudie.

Une machine configurée sur mesure se finance-t-elle ?

Oui : le financement se monte sur la base de votre devis fournisseur, options et outillages compris. C’est même le point de départ du dossier.

Faut-il un apport ?

Le locatif finance la valeur du devis : dans la plupart des dossiers, aucun apport n’est demandé. Selon le profil et le matériel, un premier loyer majoré ou un dépôt de garantie peuvent structurer le contrat — c’est un paramètre du montage, pas un péage d’entrée.

Y a-t-il un montant minimum ou maximum ?

Les dossiers démarrent à 5 000 €, sans plafond défini. Du poste de travail à la ligne de production complète, le panel couvre des typologies très différentes : décrivez votre projet, nous vous disons tout de suite ce qui est possible.

La vie du contrat

Quand démarre le contrat, et quand le fournisseur est-il payé ?

À la livraison : vous signez un procès-verbal de réception qui atteste que l’équipement est conforme et en état de marche. C’est lui qui déclenche le paiement du fournisseur par le financeur et le départ des loyers. Ne le signez qu’une fois la mise en route effective — c’est votre protection.

Qui assure le matériel financé ?

Vous, comme pour tout équipement que vous exploitez : le contrat prévoit que l’utilisateur assure le matériel, et une attestation est généralement demandée au démarrage. Votre assureur habituel suffit dans la plupart des cas.

Panne ou casse en cours de contrat : que se passe-t-il ?

La garantie et la maintenance relèvent du fournisseur ou du mainteneur, comme pour un matériel acheté — le financement ne change rien à vos recours. En cas de sinistre, l’assurance du matériel prend le relais. Les loyers, eux, courent pendant le contrat : d’où l’importance d’une couverture correcte.

Je cède ou transforme mon entreprise en cours de contrat : et le financement ?

Le contrat peut suivre — transfert au repreneur, poursuite par la nouvelle structure — avec l’accord du financeur. Prévenez-nous en amont de l’opération : c’est le genre de sujet qui se règle bien quand il est anticipé.

Je ne peux pas payer un loyer : que faire ?

Appelez-nous tôt, avant l’échéance si possible. Des solutions s’étudient au cas par cas avec le financeur — et notre position est constante : aucun partenariat ne passe avant l’intérêt d’un client mis en difficulté.

Que fait ASSURFINANCE après la signature ?

Le même interlocuteur continue de suivre votre dossier : paiement du fournisseur, bon déroulement de l’échéancier, questions en cours de contrat, échéance et fin de contrat. Le suivi ne s’arrête pas à la mise en place.

ASSURFINANCE & le courtage

Que fait exactement un courtier en financement d’équipements ?

Nous montons votre dossier, l’orientons vers le financeur de notre panel dont les critères correspondent à votre projet, négocions les conditions et suivons l’opération jusqu’au paiement du fournisseur — puis pendant toute la vie du contrat. Un seul dossier, un seul interlocuteur.

Combien coûte ASSURFINANCE ?

Rien pour vous : nous ne facturons jamais le client. Notre rémunération vient exclusivement des financeurs partenaires, une fois le financement en place. Votre coût, ce sont les loyers du contrat — présentés clairement, avant toute décision.

Pourquoi passer par vous plutôt que par ma banque ?

Votre banque vous répond avec sa grille — et mobilise vos lignes. Notre panel compte six financeurs complémentaires : nous adressons un dossier unique à l’établissement dont les critères correspondent à votre projet, et vos lignes bancaires restent disponibles pour le reste de l’activité.

Comment choisissez-vous le financeur pour mon dossier ?

Sur le projet : la structuration financière de votre entreprise et l’économie de l’opération. Chaque financeur du panel a ses terrains de prédilection — notre rôle est d’adresser votre dossier au bon endroit, du premier coup.

Êtes-vous régulés ?

Oui : ASSURFINANCE est courtier en opérations de banque et services de paiement, inscrite à l’ORIAS sous le n° 13008405 (www.orias.fr), avec garantie financière et responsabilité civile professionnelle. Le détail figure en pied de page et dans nos mentions légales.

Où intervenez-vous ?

Partout en France : les dossiers se montent chez vous ou à distance. Nos deux agences — Toulouse, le siège, et Mérignac — nous donnent une connaissance plus approfondie du Sud-Ouest.

Un premier échange m’engage-t-il ?

Non. Décrire votre besoin, poser une question, faire étudier une piste : tout cela est sans engagement — et sans frais, puisque nous ne facturons jamais le client. Vous décidez avec les éléments en main.

Fournisseurs partenaires

Qui gère la relation avec mon client ?

Vous. La vente et la relation commerciale restent chez vous ; nous gérons le financement — dossier, financeur, contrat — en vous tenant informé à chaque étape.

Et si le dossier de mon client ne passe pas ?

Chaque dossier est étudié. Quand une typologie ne convient pas à un financeur, notre panel permet souvent une autre voie — et quand c’est non, nous vous le disons vite et clairement, pour que votre vente avance autrement.

Comment devenir fournisseur partenaire ?

Un échange suffit pour poser le cadre : vos matériels, vos cycles de vente, la façon d’intégrer une proposition de financement à vos devis. Le partenariat repose sur le service mutuel : vous vendez mieux avec un financement clé en main, nous montons les dossiers.

Fournisseur : quand suis-je payé ?

À la réception du matériel par votre client : le procès-verbal signé déclenche le règlement de votre facture par le financeur. Vous sortez du risque d’encaissement — c’est l’un des premiers effets du financement des ventes.

Mon client reste-t-il mon client ?

Oui — et c’est une règle de conduite : aucune rémunération n’est versée ni demandée pour un apport d’affaires, et un dossier apporté par un partenaire dont le client choisit finalement un concurrent n’est pas pris en charge. On ne finance pas contre son apporteur.

Le financement engage-t-il ma responsabilité de fournisseur ?

Le contrat de financement lie votre client et le financeur ; vos obligations de vendeur — livraison, conformité, garantie — restent ce qu’elles sont. Le financement s’ajoute à votre offre, il ne la transforme pas.

La réponse qui manque, c’est un échange qui la donne.

Décrivez votre besoin : un courtier vous répond, sans engagement.

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