Vendre sans s’en séparer

La mécanique du refinancement de matériel — aussi appelé lease-back, ou cession-bail — tient en une phrase : vous vendez des équipements que vous possédez à un financeur, qui vous les loue dans le même mouvement. Les machines ne bougent pas, la production continue, et le produit de la vente reconstitue votre trésorerie. Au terme du contrat, selon ses conditions, vous pouvez en redevenir propriétaire.

À quoi il sert — et à quoi il ne sert pas

Ça sert à financer le besoin en fonds de roulement, à accompagner une croissance, à saisir une opportunité qui ne repassera pas — sans vendre l’outil de travail ni toucher aux lignes bancaires. Les bons candidats : des équipements récents, valorisables, dont la traçabilité est propre.

Ça ne sert pas à redresser une entreprise en difficulté. L’opération s’adresse à des structures saines, capables de porter les loyers qui suivent — et si un dossier est mal engagé, nous le disons, quitte à conseiller d’attendre.

Comptes et fiscalité : dossier en main

La vente peut dégager une plus-value ; les loyers passent ensuite en charges. L’équation globale se calcule au cas par cas : nous préparons les éléments chiffrés, vous arbitrez avec votre expert-comptable. Pour vérifier en trois questions si votre situation s’y prête, le configurateur route directement les projets de trésorerie vers cette solution — et la FAQ dédiée répond au reste.

À retenir

  • Trésorerie reconstituée, machines à leur poste.
  • Pour des entreprises saines — pas un outil de redressement.
  • L’arbitrage fiscal se fait dossier en main, avec votre expert-comptable.